12-01-2021 07:10 - Le ministre de l’intérieur: « le gouvernement œuvre à trouver une solution définitive au problème de Tivirit »

Le ministre de l’intérieur: « le gouvernement œuvre à trouver une solution définitive au problème de Tivirit »

Sahara Médias - Le ministre mauritanien de l’intérieur et de la décentralisation, Mohamed Salem O. Merzoug a déclaré ce lundi que le gouvernement œuvrait à trouver une solution radicale au problème de la décharge de Tivirit et à traiter ses impacts.

Répondant aux questions des députés, le ministre a ajouté que le président de la république avait commencé déjà à réfléchir en août dernier à des solutions appropriées à ce problème vieux de plus de 15 ans que ce régime.

Les autorités, a encore dit le ministre, ont dès les premiers moments entamé des concertations avec les représentants des populations et sont parvenus à des solutions consensuelles, selon ses propos.

Le ministre de l’intérieur avait déclaré, en octobre dernier que les autorités avaient décidé le transfert de la décharge située près de la localité de Tivirit vers une autre destination, après des manifestations faites par les populations demandant la fermeture du dépotoir.





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Commentaires (2)

  • Sahelien-morali (H) 12/01/2021 22:29 X

    Le Comité de la communication du mouvement contre la décharge des ordures à Tverit a démenti les propos tenus par Oul Merzoug devant le Parlement. Le Comité a nié tout accord avec qui que ce soit sur la question, soulignant que la feuille de route promise par le ministre il y a une semaine n’a pas encore été présentée. Dans une déclaration diffusée aujourd’hui, le Comité a été surpris par l’affirmation du ministre selon laquelle la population locale avait accepté de mettre en place la décharge. Le discours du ministre sur l’arbitrage de la raison et la nécessité de respecter la loi est selon le Comité vide de tout sens et contradictoire avec le comportement des autorités dans la répression et les abus contre les manifestants rarement vus en Mauritanie. Selon le Comité, le ministre ne maîtrise pas suffisamment ce qui se passe sur la scène. C’est pourquoi ses déclarations ne reflètent pas la réalité de ce qui se passe. Source : http://alqad.info/node/9824

  • activiobservat (H) 12/01/2021 15:38 X

    L’ONG régionale SeticaWestAfrica a félicité l’ONG mauritanienne "Choukrane" pour son édition des prix décernés en 2020, mais avec des réserves sur Oul Merzoug le ministre de l’intérieur.

    Source: traduit de :

    منظمة "سيتيكا وا" غرب افريقيا...تَتَحفَّظُ على الجائزة التي منحتها منظمة "شكرا" الموريتانية لوزير الداخلية ولد مرزوق http://elilami.info/node/12848

    Les poursuites de la gabegie de la décennie de Ould abdel Aziz, si elles vont se faire, ce n’est pas le régime actuel de Oul Ghazouani qui va les faire. Sauf sursaut venant de quelque part, ces poursuites ne seront pas faites pour bientôt. En tous cas, ce régime actuel ne peut pas les faire car tous ceux qui sont responsables de mener ces poursuites sont eux-mêmes mouillés dans d’autres affaires, ou, ils sont tous simplement craintifs et hésitants. Ils ne sont pas des hommes d’Etat au vrai sens du mot. Ils ne mesurent pas par rapport à l’intérêt national la gravité de cette gabegie dont l’ampleur est sans précédent dans l’histoire du pays et dans la sous-région ouest africaine.

    Les principaux responsables pour mener ces poursuites sont : le ministre de la justice, Oul Boyé, nonchalant, de mentalité bédouine (pas au sens péjoratif mais au sens de tribale), il avance au même rythme que son président Ghazouani, lui-même encore plus craintif et hésitant dans le traitement de l’affaire. Le ministre de l’intérieur, Oul Merzoug qui n’arrive pas à se libérer de sa perception d’être nommé par discrimination positive et d’assumer concrètement sa responsabilité dans le traitement de l’affaire.

    Au contraire, Oul Merzoug se soucie surtout de comment s’habiller et sortir sur les écrans. L’exhibitionnisme médiatique est son sport favori, l’exhibitionnisme intellectuel aussi, il y dépense une bonne partie des commissions qu’il arrive à recevoir dans l’exercice de ses fonctions. Il vient de se faire attribuer un prix par l’ONG mauritanienne Choukrane la semaine dernière pour soigner son image, mais cela n’a pas duré longtemps. Une autre ONG ouest africaine qui suit les aspects de bonne gouvernance dans les pays de l’Afrique de l’Ouest, vient de féliciter notre ONG Choukrane pour avoir décerné des prix dans son édition 2020 à certaines institutions et des distinctions à certains ministres, mais, cette ONG ouest-africaine a émis des réserves sur celle décernée par l’ONG Choukrane à Ould Merzoug. Il paraît que les réserves émises sur Oul Merzoug par cette ONG Ouest africaine sont fondées sur les rapports qu’elle a reçus de ses points focaux pays, en Mauritanie et au Sénégal, sur la gestion de Oul Merzoug aussi bien en Mauritanie, y compris pour la pandémie COVID, que sur les poursuites liées à son séjour antérieur au Sénégal dont sa gestion de l’OMVS.

    Quant au président Ghazouani, on ne doit pas lui demander plus que ses capacités. Pourtant de bonne éducation et de bonne foi, depuis plus d’une année, il distribue à gauche et à droite toute sorte d’avantages pour qu’on oublie les poursuites judiciaires de la décennie précédente et le laisser lui tranquille, lui donner la paix, car il a des craintes terribles et un embarras qui l’habitent. Il a gardé cette peur de son prédécesseur depuis qu’il le servait comme Chef d’Etat-major.

    Cette même peur l’avait poussé à bien garder le pouvoir pour son prédécesseur au moment où ce dernier était longuement hospitalisé. La même peur l’avait obligé d’accepter d’être candidat à la présidence en 2019, à la demande de son prédécesseur. La même peur l’oblige maintenant à faire passer le temps pour retarder les poursuites des personnes impliquées dans l’affaire de la dernière décennie. Une demande pressante et croissante d’une certaine opinion publique nationale et internationale au Président Ghazouani pour qu’il cesse de faire passer le temps pour retarder ces poursuites.

    Cette pression continue malgré les distributions des milliards aux populations face au coronavirus, mais aussi pour calmer cette demande pressante de cesser de faire passer le temps pour retarder les poursuites et récupérer les biens publics détournés dont la valeur est sans précédent dans l’histoire du pays et de la sous-région ouest africaine.