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Sika Finance - Après près de deux ans de tensions, le groupe minier canadien Barrick Gold et le gouvernement malien ont conclu un accord majeur pour résoudre leur différend concernant l'exploitation du complexe aurifère de Loulo-Gounkoto. Selon des sources proches du dossier, Barrick Gold s'engage à verser 275 milliards FCFA (environ 438 millions de dollars) au gouvernement malien. En contrepartie, les employés détenus seront libérés, l'or saisi sera restitué, et les opérations de la mine pourront reprendre. Un conflit né du nouveau code minier Le litige entre Barrick Gold et le Mali a débuté en 2023, suite à l'entrée en vigueur du nouveau code minier malien, qui octroie à l'État une part plus importante des bénéfices générés par l'exploitation des ressources minières. Cette révision législative a entraîné des négociations difficiles et des tensions entre les deux parties.
Le Ministère de l’Economie et des Finances, en collaboration avec le Fonds de Consolidation de la Paix (FCP), a organisé vendredi une consultation sur le projet de promotion et de protection des droits des migrants et des demandeurs d’asile, financé par le Fonds à hauteur de 3 millions de dollars sur 24 mois. Les consultations ont réuni l’ensemble des acteurs impliqués dans le dossier, y compris les forces de sécurité, les institutions gouvernementales, la société civile, les représentants du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme (OHCHR) et du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR), qui supervise la mise en œuvre du projet. Le projet, qui sera mis en œuvre à Nouakchott et à Nouadhibou, vise à renforcer les capacités des acteurs de la migration à aborder les questions de cohésion sociale entre les migrants, les demandeurs d’asile et les communautés d’accueil afin de promouvoir une coexistence pacifique, ce qui contribuera à la prévention des conflits.
Jeune Afrique -- La Tanzanienne Frannie Leautier, ancienne vice-présidente de la BAD et de la Banque mondiale, explique pourquoi elle a décidé de soutenir le candidat mauritanien à la présidence de l’institution panafricaine. Selon elle, sa connaissance du terrain et son expertise au sein des banques multilatérales de développement en font l’homme de la situation. [OPINION] L’Afrique est abondamment dotée en ressources humaines et naturelles et a connu des succès notables en matière de croissance économique, de résilience et d’innovation. Le continent a réalisé des avancées significatives en matière d’intégration régionale et de commerce avec l’adoption de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). L’Afrique dessine son futur et prend en mains son destin. Cependant, l’Afrique a un besoin urgent de transformation face à plusieurs défis : la dette, le coût du capital, l’emploi, le climat et l’agenda inachevé de l’intégration régionale et de la connectivité.
EN BREF | #Cridem – C’est ce qu’a affirmé, jeudi soir, le délégué général à la solidarité nationale et à la lutte contre l’exclusion, Cheikh Abdellahi Bedda. Il s’exprimait, à l’occasion, du lancement du programme « Développement des villes de Taazour », dans la moughataa de Toujounine, à Nouakchott, en présence du président de la République, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani. Selon Ould Bedda, le dernier budget annuel alloué à la lutte contre la pauvreté et l’exclusion avant la prise de fonction du président Ghazouani en 2019 était de 7 milliards et 200 millions d’anciennes ouguiyas.
Atalayar -- La République Islamique de Mauritanie a officiellement annoncé la création de 82 nouveaux postes frontaliers sur l'ensemble de son territoire dans le but de promouvoir les échanges commerciaux et de renforcer la coopération avec les pays voisins, notamment avec le Royaume du Maroc. Parmi les points de passage les plus importants figure Bir Mogrein, qui relie les villes de Smara et Guelta Zemmur, ainsi que d'autres points similaires dans le Sahara marocain. Le col de F'dérik, qui relie la ville mauritanienne de F'dérik aux villes d'Auserd et de Boujdour, est également remarquable. Cette initiative conjointe entre la Mauritanie et le Maroc s'inscrit dans le cadre du renforcement de leurs relations bilatérales et contribue à faciliter les échanges transfrontaliers, ainsi qu'à promouvoir le développement des infrastructures dans les zones frontalières.
TELQUEL - Le Maroc et la Mauritanie ont annoncé l'ouverture d'un poste frontalier reliant la commune d'Amkala, dans la province de Laâyoune, à Bir Moghrein en Mauritanie. Selon Alayoum24, situé à 53 kilomètres de la frontière, ce passage vise à faciliter le commerce international et à promouvoir l’intégration africaine dans l’économie mondiale, conformément à l’initiative royale marocaine. Ce projet inclut la construction d’une station routière comprenant des installations pour les pauses, des sanitaires et une mosquée.
AMI - Mme Zeinebou Mint Ahmednah, ministre du commerce et du tourisme, a présidé mardi soir une réunion dans les locaux du ministère pour discuter des prix du poulet importé afin d’assurer sa disponibilité pour les consommateurs et d’éviter la spéculation pendant le mois sacré du Ramadan. Au cours de la réunion, il a été convenu de plafonner les prix du poulet importé selon le tableau suivant : * Poulet découpé importé :
Algérie Eco - Plusieurs contrats de coopération et de partenariat ont été signés, mardi à Alger, par des opérateurs économiques algériens et leurs homologues d’Arabie saoudite et de Mauritanie, en vue d’exporter des produits algériens vers ces deux pays, rapporte l’APS. La cérémonie de signature s’est déroulée au niveau de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex), sous la supervision du ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Mohamed Boukhari, du ministre des Transports, Saïd Sayoud, du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Youcef Cherfa, et du Conseiller auprès du président de la République, chargé du commerce, de l’approvisionnement, du contrôle et de l’import-export, Kamel Rezig, ainsi que de l’ambassadeur d’Algérie en Mauritanie, Amine Sid, de l’ambassadeur de Mauritanie en Algérie, Sidi Mohamed Abdallahe, et de l’ambassadeur d’Arabie saoudite en Algérie, Abdullah bin Nasser Al-Bussairy. Neuf contrats ont été signés entre des opérateurs économiques algériens et mauritaniens, portant notamment sur l’exportation des produits agricoles, des matériaux de construction, de l’électroménager, des détergents et d’équipements électriques, ainsi que des produits pharmaceutiques et parapharmaceutiques.
AMI - Le secrétaire général du ministère de l’économie et des finances, M. Yacoub Ahmed Aicha, a tenu, mardi, à Nouakchott une séance de travail avec une mission de la Banque africaine de développement (BAD), conduite par le directeur général du bureau régional pour l’Afrique du Nord, M. Mohamed El Azizi, et Mme Malinne Blomberg, directrice générale adjointe et chef du bureau national pour la Mauritanie. La réunion a porté sur l’évaluation à mi-parcours de la stratégie pays pour la Mauritanie (2023-2028). S’exprimant à cette occasion, le secrétaire général du ministère de l’économie et des finances a salué l’excellente coopération entre notre pays et le Groupe de la BAD, qui se renforce de jour en jour.
Le Calame - Le président du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), M. Mohamed Suleiman Al Jasser, a reçu, au siège de l’institution à Djeddah, Son Excellence M. Sid’Ahmed Ould Bouh, ministre de l’Économie et des Finances et Gouverneur de la BID pour la Mauritanie. Ce dernier était accompagné d’une délégation de haut niveau composée de représentants de son Département ainsi que de la Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM), représentée par son directeur général, M. Mohamed Vall Ould Tleïmidi, et son équipe technique. À l’issue d’un examen détaillé du portefeuille des projets financés par la Banque Islamique de Développement en Mauritanie et des modalités visant à en optimiser l’efficacité, les discussions se sont articulées autour du projet Atomai, porté par la société « Takamoul », un partenariat stratégique réunissant l’État mauritanien, la Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM) et la Société Saoudienne de Fer et d’Acier (Hadeed).
La Dépêche - Le premier Ministre Mokhtar Ould Djaye suivrait avec attention les préparatifs d’approvisionnement du gouvernement en denrées de première nécessité en qualité et en quantité suffisante en prévision de l’avènement du mois béni du Ramadan. C’est, à cet effet, que le premier Ministre, a présidé, lundi soir, une réunion du comité ministériel chargé du suivi de l’approvisionnement en produits de base prisés pendant le mois de ramadan. Dans un exposé sur cet aspect, le ministre du Commerce et du Tourisme aurait évoqué un marché achalandé où les produits les plus consommés seraient disponibles. Le premier Ministre qui assure qu’il suivrait lui-même en ce sens les directives données par le président de la République Mohamed Ould Cheikh El-Ghazzouani en vue de créer les conditions favorables aux citoyens, en général, aux couches les plus vulnérables, en particulier, a exhorté pour une diligence de l’action du gouvernement et à assurer une coordination permanente afin de s’assurer que le citoyen ne manque de rien.
Madar - Mauritania Airlines a annoncé que ses avions Embraer 145 ont été remis en service hier après avoir fait l’objet d’une maintenance régulière au cours des derniers jours. Les Boeing 737 Max ont également repris du service aujourd’hui après avoir été immobilisés pendant plusieurs jours, a indiqué la compagnie lors d’un briefing. Mauritania Air Mauritania a présenté ses excuses à ses clients pour les perturbations subies par certains vols au cours des derniers jours, et a annoncé que les vols sont revenus à leur fréquence normale.
Off Investigation - Bras financier de la France à l’étranger, l’Agence française de développement (AFD) a déversé 22 millions d’euros dans un projet visant à développer l’accès à l’eau potable en Mauritanie. Problème : il s’est transformé en fiasco et aurait surtout enrichi de puissants alliés de Paris dans la région. C’est une terre brûlée de soleil et de désespoir. Nous sommes dans une région du sud de la Mauritanie où pas grand-chose ne pousse, à part les casernes militaires et les checkpoints de gendarmes. Le Sénégal est tout proche, juste de l’autre côté du fleuve, mais c’est un autre monde. Ici règne la peur, et les populations afro mauritaniennes qui habitent dans la vallée du fleuve Sénégal tremblent sous 40° C à l’ombre. Il faut dire que le pouvoir central à Nouakchott est aux mains de militaires beïdanes, les « maures blancs » comme on les appelle.
La Dépêche - Un accord a été signé par M. Mohamed Khaled, ministre de l’Énergie et du Pétrole et Karsten Nielsen, PDG de GreenGo Energy, concédant à GreenGo Energy l’accès à plus de 100 000 hectares de terres près de Nouakchott, pour développer le projet transformateur d’hydrogène vert Megaton Moon. « Il s’agit d’un moment historique pour GreenGo Energy et d’un témoignage de notre engagement à réaliser des projets d’hydrogène vert à grande échelle qui peuvent remodeler les communautés et les économies », a déclaré Karsten Nielsen, PDG de GreenGo Energy. « La combinaison unique de ressources renouvelables abondantes, d’un emplacement stratégique et de politiques avant-gardistes en Mauritanie – y compris la promulgation du premier Code de l’hydrogène vert en Afrique – la positionne comme un leader de la transition énergétique mondiale. Avec des coûts de production très compétitifs, le pays offre un environnement attrayant pour l’investissement. Nous sommes honorés de jouer un rôle dans ce voyage.»
Sahara Médias - Les ministères mauritaniens de l’élevage, du commerce et du tourisme ont publié jeudi une circulaire « officielle » fixant les nouveaux prix de la viande de volaille et des œufs, en coordination avec les acteurs du secteur, y compris les entreprises et les associations professionnelles. Selon cette circulaire, le prix du poulet a été fixé à 140 MRU le kilogramme dans les wilayas de Nouakchott, tandis que le prix d’une assiette d’œufs (30 œufs) a été fixé à 180 MRU. Les deux ministères ont souligné dans la circulaire que ces prix ont été fixés sur la base d’un accord avec les partenaires du secteur, en tenant compte de la possibilité de les ajuster dans d’autres wilayas en fonction des coûts de transport et de distribution.
Rimnow -- Parmi les nombreux dirigeants mauritaniens de renommée mondiale occupant des postes de haut niveau international, Dr. Sidi Ould Tah est réputé comme étant l'un des économistes les plus brillants et des dirigeants les plus éminents de sa génération en Afrique. Son bilan de leadership percutant et sa vision stratégique en dit long. Aujourd'hui, il se présente à la présidence de la Banque Africaine de Développement (BAD), l'une des institutions continentales les plus importantes et les plus prestigieuses au niveau du Continent. J’ai la ferme conviction, eu égard à ce marathon pour la succession à la présidence de la BAD, qu’il est l’homme qu’il faut pour diriger le prochain mandat de cette auguste institution et par conséquent qu'il est incontestablement le candidat idéal pour cette mission. C’est pourquoi je lance un vibrant appel à tous mes amis et collègues africains et ceux des autres pays membres de la BAD pour soutenir cette candidature. J’en appelle également aux organisations africaines dont je suis (ou j’étais) membre ou membre du Conseil d’Administration, ainsi qu’aux différents réseaux de jeunes leaders auxquels j’appartiens.
APS - L'Algérie, le Nigéria et le Niger ont signé, mardi à Alger, des accords pour accélérer la réalisation du projet du gazoduc transsaharien (TSGP). Il s'agit d'un contrat de mise à jour de l'étude de faisabilité du projet, d'un contrat de compensation et d'un accord de non-divulgation (NDA) entre les sociétés d'énergie des trois pays. La signature a eu lieu à l'issue des travaux de la 4e réunion ministérielle du comité de pilotage du projet du gazoduc transsaharien (TSGP), tenue au Centre international de conférences Abdelatif-Rahal (CIC, Alger).
La Dépêche -- Malgré les efforts jusqu’ici consentis et les politiques publiques annoncées, en matière de transparence, notre pays peine encore à rassembler plus de 30 points sur 100 afin d’améliorer son score de 2023 où il était 130 sur 180 pays concernés par l’enquête transparency international. En effet, la nouvelle édition de l’indice de perception de la corruption 2024 cale notre pays (en plus ex aequo avec l’Egypte et du Salvador) à la position franchement limite avec les pays « désespérés » -la liste rouge- en termes d’amélioration de leur rang à l’échelle de la perception mondiale de la corruption. La Mauritanie qui est à un cheveu de la liste rouge fait partie des deux tiers des pays du monde à obtenir un score inférieur à la moyenne (50). Malgré une forte dégringolade entre 2016 et 2022, notre pays avait quelque peu remonté la pente.
Pr. ELY Mustapha -- J'expose dans cet article, comment la réélection de Donald et ses politiques économiques protectionnistes et inflationnistes pourraient impacter négativement les finances publiques de la Mauritanie. Je mets en évidence la vulnérabilité particulière de notre pays dans un contexte international tendu, marqué par des guerres commerciales, la hausse des taux d'intérêt américains et des perturbations logistiques. Je souligne que l'économie mauritanienne, dépendant à 75% des exportations de minerais et de produits de la pêche, est exposée à un risque systémique. Une hyperinflation structurelle aux États-Unis est fortement attendue. L'hyperinflation structurelle est une augmentation sévère et durable des prix, enracinée dans les fondements mêmes de l'économie d'un pays, contrairement à une inflation temporaire causée par des facteurs ponctuels. Elle se caractérise par des taux d'inflation mensuels dépassant souvent 50% et résulte de problèmes fondamentaux comme des déficits publics chroniques, des politiques monétaires trop expansionnistes ou des déséquilibres économiques profonds.
La Dépêche -- Les partenaires à l’exploitation du gisement gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA) vont vendre leur production groupée. C’est même déjà prévu en vertu d’un accord signé en février 2020 au profit de British Gas Marketing. Cette opération est prévue à l’issue de la première production. Les tests de production sur le champ gazier transfrontalier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), sont concluants. Kosmos Energy a même officiellement annoncé depuis hier, lundi, la mise en production du GNL. Une bonne nouvelle pour les citoyens sur les deux rives qui salivaient à l’idée de goûter enfin aux délices d’un gaz dont ils ont attendu, dix ans durant, les retombées bénéfiques. Le partage de production est scellé depuis un lustre avec 10% pour chacun des deux pays africains (Mauritanie et Sénégal); BP et Kosmos Energy se taillant la part du lion à cause du « coast gas ». Toute la production, de 2.5 millions de tonnes, devrait être cédée, à l’issue du premier trimestre à British Gas Marketing.