26-01-2018 01:30 - Mauritanie : l’opposition et le pouvoir se regardent en chien de faïence

Mauritanie : l’opposition et le pouvoir se regardent en chien de faïence

Les Mauritanies - Au fur et à mesure de l’approche des échéances électorales (2018 et 2019), l’opposition et le pouvoir jouent la carte de la méfiance. L’heure est à la mobilisation aussi bien du camp du pouvoir que de l’opposition.

Le démon de la division semble surgir pour mettre sur la table la veille doléance à savoir, organiser des élections libres et transparentes. Cette fois-ci, l’opposition est plus que déterminé à ne pas être roulé à la farine, comme lors du scrutin du 05 août dernier, où le « oui » l’avait emporté sur un score de plus de 85% des voix.

Dans ce sens, l’une des principales franges de l’opposition, le Forum national pour la démocratie et l’unité (FNDU) a commencé déjà en prendre le taureau par les cornes. Ainsi, dans un communiqué publié, la semaine dernière, la coalition de parti est monté au créneau pour dénoncer toute tentative d’organiser des « élections non consensuel ».

Selon les détracteurs de Aziz , le pouvoir doit organiser un autre dialogue où le processus électoral sera sérieusement débattu pour éviter toute dérive qui mènera le pays dans le chaos.

Chose qui semble tombée dans l’œil de sourd puisque les autorités ne veulent reculer d’un iota en ce qui concerne le calendrier électorale définie par la nouvelle constitution.

Ainsi, lors des commentaires du conseil des ministres du jeudi, 18 janvier, le porte-parole du gouvernement, Mohamed Lemine Ould Cheikh a laissé entendre que le pouvoir n’est pas prêt à organiser un deuxième dialogue. Les recommandations prises en marge de ce dialogue vont être maintenues », lance-t-il.

« Le pouvoir ne se soucie pas de ses détracteurs. Notre seule préoccupation est de consolider notre formation en vue de préparer les échéances électorales prochaines », a-t-il renseigné.

Actuellement, le champ politique commence à s’animer un tout petit peu avec l’approche des élections des conseils régionaux, municipales et même législative (probable tenue d’une élection législative) avec le mandat des députés qui arrivent à terme cette année.

De l’avis de certains observateurs politiques, la Mauritanie est parti pour connaitre des échéances électorales très mouvementées entre 2018 et 2019.

Avec, au menu la question cruciale des mandats des députés qui arrivent à terme cette année. Ajouter à cela, l’épineuse question de la candidature du président, Aziz qui n’est pas définitivement close. Un dossier que les « faucons du palais » n’hésite pas à réactualiser à chaque instant, réclamant ainsi un troisième mandat pour leur président.

Mais qui remplacera, l’actuel chef de l’Etat ? Après avoir mis le pays en chantier, accepterait- il de céder son fauteuil. Voilà autant de questions qui sont dans toutes les lèvres du mauritanien lambda, à celui exerçant une haute fonctionnalité dans le pays.

Maintenant que le pays a changé de constitution, de drapeau, d’hymne. Il ne reste qu’a changé de président, pestent certaines sources tirées de l’anonymat.

Ibrahima Junior Dia



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Commentaires (3)

  • mystere1 (F) 26/01/2018 11:04 X

    Comment voulons nous que le pouvoir et l'opposition se regardent ? c'est évident, vu les problèmes du pays, ils ne se regarderont pas en amis ou en amoureux, mais en frères ennemis, sans parler d'une grande majorité du peuple aigris, frustré, et j'en passe à tous les soucis de ce pays.

  • Ana Hoor Finaf si (H) 26/01/2018 08:36 X

    L’opposition, cette vieille guimbarde malade et professionnelle en communiqué et menace en fumer sans jamais la flamme vient d’être renforcer par IRA et son président qui vient de faire une grande tournée politique entre les leaders, est ce qu’ils vont s’entendre sur un mot d’ordre rien n’est sûr, mais ce qui sur, est que les services secrets et de renseignements ont élus domicile dans les parages de la maison de Biram, pour scruter ceux qui viennent et partent sans rien dire, MYSTERE.

  • Ana Hoor Finaf si (H) 26/01/2018 08:36 X

    Ces changements sont faits pour le maintien de l’actuel locataire de la maison grise, ces tours de passe-passe ont un objectif clair pour un but bien déterminer, Aziz avec son équipe de race féline n’ont pas encore dit leur dernier mot, le perroquet porte-parole du gouvernement a averti les mauritaniens en des termes claires peut diplomatique et conviviale, ce qui attendent le départ de Aziz vont pleurer des larmes de sangs, une insulte au peuple mauritanien et a sa constitution ou ce qui en reste, le vrai peuple est aux commandes et joue à faire peur.